Culottages culinaires
L'un des trucs de dame Nain, c'est l'oubli culinaire...
Ben oui, voilà ce que c'est de penser à 2 millions de choses en même temps (soyons modeste...).
Repas du soir. Une mise en route de casserole, mwoui..., et voilà la cuisinière en roue libre. 10 minutes. Ok, je note !
Tu parles...
Une pensée en amenant une autre, me voilà ailleurs, devant mon ordinateur, de jardin en boulingrin, de traité en pensées...
Petite musique d'ambiance... Tempus fugit.
"Mamaaaan, c'est quoi ce qui sent pas bon dans la cuisine ?" Version que l'on peut aussi croiser avec "yaaaa de la fuméeeee partout !"
Et meeee.de ! Rattrapage de la casserole méritante (super copine avec la paille de fer, bien nommée gratteuse), évacuation de potentiels restes utilisables et démonstration de l'intérêt du choc thermique sur culottages cramés à mon naingénieur.
Cela dit, certaines expériences se révèlent parfois amusantes. Les perles du Japon, par exemple, et bien ça caramélise, si, si (en tous cas dans la version de ce soir...). Et le riz gluant a des adeptes dans la moitié du monde, alors... Bon, quant à la pâte/pâte, version 3/4 d'heure de cuisson, les plus optimistes y verront une forme de purée alternative, sauf que le goût n'y est pas vraiment, faut le dire, même avec du beurre (surtout avec du beurre !), sinon, ça se saurait. Et Monsieur Parmentier ne serait pas passé à la postérité...
Et alors, comment ça finit cette histoire ?
Allez savoir...
Bon, mais sinon, quand je pense cuisine, et uniquement cuisine, tout baigne !
Commentaires sur Culottages culinaires
- Très drôle et si bien vu ! Quand je pense au nombre de fois où je me dis : j'ai 15 minutes ou 20 minutes devant moi, le temps que ça cuise et où je pars faire autre chose. Forcément - ce ne serait pas rigolo autrement ! - j'oublie que j'ai quelque chose sur le feu et immanquablement, le dit quelque chose finit soi en bouillie soi en charbon. C'est que je ne suis pas trop du genre à poireauter devant mes casseroles en attendant la fin de la cuisson moi, mais par contre je suis très forte pour oublier toute notion du temps quand je suis sur mon ordi ou que je me lance dans quelque bricolage ou autre activité...Bref, tout ça pour dire que ça me rassure : je ne suis pas la seule !!!! Bizz et bon weekend Marie *
- Tu n'imagines sans doute pas combien tu déculpabilises nombre d'entre nous! En général on ne s'en vante pas, mais avec de l'humour autant que tu en as et des images de bonne ménagère accomplie des 50's on ne peut qu'en rire. Un petit bémol: les casseroles en alu, c'est TRÈS MÔVAIS pour la santé! Laure
- Tes mots me sortent de la bouche.... Je connais, la course vers la cuisine parce que "Ca sent le brûlé" ou le petit rappel du cher et tendre "T'aurais pas oublié quelque chose" "Ben si" prononcé sur le ton hargneux et puis le vengeur "T'aurais pas pu éteindre, non ?" Ben oui, quoi, je suis pas toute seule dans cette maison et puis, pourquoi ce serait que moi qui serait de corvée... Si je sais pourquoi... parce que même pris au fond, ma cuisine est meilleure que la sienne... si quand même...
- Tes commentaires me font bien rire ! C'est vrai qu'il vaut mieux se tenir dans la cuisine et ne pas trop s'éloigner ! Alors si on va sur l'ordi en même temps, là à moins d'avoir une bonne mémoire, c'est la cata !!! Bises ! Allez c'est pas bien grave, il y a peut-être une tartine ou deux qui restent et une rondelle de saucisse dans le frigo , de quoi ne pas mourir de faim!
- C'est terrible, vous me rappelez le soir où je préparais une floraline pour le bébé...
Comme d'habitude, je chauffais le lait infantile dans une adorable petite casserole en aluminium héritée de ma grand-mère, avec une poignée en bois.
Où suis-je partie, je ne le sais plus : changer une couche, rentrer du bois, faire réciter la leçon du grand, déneiger la terrasse, répondre à Monsieur Thiriet, filtrer ma lessive.
Mon mari a jeté la casserole.
C'est dommage, elle aurait fait un adorable pot de fleur.


























