Alors, alors, mes petits chats, on en est où ?

Parce que bon, ici, on ne reste jamais bien longtemps dans le moyen bien, suivant la formule Matrix, si ce n'est inventée, du moins largement testée par votre serviteuse. A savoir, prendre de la hauteur, regarder ou ça coince, pour revenir de manière plus terrestre à des considérations tirant plus sur le rose que le noir ou presque.

Mon logiciel bisounours2.0.

A l'issue de longues tergiversations sur le marasme certain qui m'envahissait à décrypter, lire et retranscrire des manuscrits, et d'une nuit quelque peu courte, m'est apparu qu'une solution se présentait à moi directement sur l'écran. Comme quoi, il était écrit que je ne quitterai pas mon clavier de sitôt.

A savoir.

Tadaaaam !

Le film gnangnan.

Pour tout vous dire, le Nain a une connaissance cinématographique plutôt étendue. Sachant qu'ici, si la télé dans sa forme la plus triviale n'existe pas, l'écran, si. Et que donc, des classiques des années 50 aux nanars hollywoodiens les plus récents, le Nain a une propension légère à visionner tout ce qui bouge. J'avoue une petite propension aux Marvell et super héros américains. Avoir adoré Intersellar, été fascinée par Inception, jubiler à certains indiens sur le cricket et être en totale admiration devant  le photogénisme d'Audrey Hepburn. Bref, éclectique en tout, y compris le cinéma.

Audrey-Hepburn

Bon, y'a quand même des trucs qui passent pas : les machins hyper violents, les films d'horreur, histoire de pas passer la nuit voire le jour suivant dessus, les westerns (beurk, même avec John Waine), les trucs français jaunasses des années 1970 (à part ceux avec Belmondo, mais ça, c'est plutôt pour le côté nostalgique, parce que franchement, côté scénario et jeu...). Bon, le "vieux fusil" mis à part, qui, bien que jaunasse, est quand même une merveille. Les machins supra intello à délire maso. Les films de boules. Et les trucs asiatiques à karaté. Sinon, je prends tout le reste.

Mais le truc qui me met quand même en joie, c'est les films gnangnans. Les trucs de fille, dégoulinants d'émotions, avec moult rebondissements (toujours les mêmes), des sentiments en veux-tu, en voilà, et une jolie fin bien tartignolle.

Alors ça, ça vous fait remonter l'escalier à vitesse grand V.

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A l'issue de ma courte nuit de réflexion, je cherchais donc sur l'écran de mes nuits noires de quoi abreuver mon marasme crypté. Et voilà comment je suis tombée sur THE site à films gnangnans.

Enfin, à tous films, mais, vu mon état, j'ai zappé les comédies dramatiques et autres horreurs inter-galactiques. Bon, je vais pas donner l'adresse, je suis pas hyper sûre qu'il soit franchement légal ce truc là. Enfin, j'imagine que si. Mais on sait jamais, vu que bientôt on aura plus la wifi, je dis ça, je dis rien, c'est dit.

Depuis, c'est guimauve à la maison. Et vas-y que je te fais les comptes de la pépinière sur fond de musique romantique, et que je cavale en descriptions jardinières en toile à bonheurs extatiques.

Jubilatoire.

Bon, faut juste aménager l'écran, que j'ai heureusement fort grand. En haut, à gauche, le film. Sur le côté droit, le manuscrit. Et en bas, tout en longueur, le tableau des retranscriptions.

Depuis, je biche. Je zappe sur les grandes longueurs, rembobine et fignole sur le tartignolle. Bref, je remets les compteurs à l'heure, et retrouve de réels historiques bonheurs.

J'ai quand même eu quelques doutes ce soir... Ai-je retranscris le film, ou le manuscrit ? Pas sûre d'avoir pas mixé les deux en écrit.

Mélangé pot et confiture. 

Tant pis, on verra à la relecture !

Audrey Hepburn on the set of the film 'Sabrina', 1953. Photo by Mark Shaw.: