Alors, alors, on en est où mes petits chats ?

Bon, c'est pas comme si on était pas deux jours après le cul de l'an non plus hein, ce qui suppose donc que je me plie à l'exercice.

Sauf que bon.

Bon quoi ?

Et ben je sais pas, mais pour moi, tout cela n'a d'importance que celle qu'on veut bien lui accorder. Certes on saute l'an, mais à force de se la souhaiter bonne en temps et en heure, l'affaire écoeure. C'est comme la galette des rois, le trop nuit au bien parfois.

N'allez pas croire que tout cela ne m'émeut pas, il est agréable de recevoir des voeux, voire d'en donner d'heureux.

Mais pourquoi juste ce jour là ?

Moi j'aime l'idée de souhaiter le bien à toute heure, d'accompagner les petits et grands bonheurs, de consoler déceptions et pleurs sans qu'une carte, toute ornée ou belle soit-elle, ne vienne s'interposer à date donnée pour me le rappeler.

J'aime l'idée de la pensée accompagnée, du temps accordé, de la compassion, de l'empathie, et pas seulement fixée le premier, à minuit.

J'aime l'idée de voeux éternels et lumineux.

J'aime l'émoi, les fous-rires et la joie.

Du coup, je me plie quand même va, parce que décidément cet effet de miroir là me met, justement, en joie.

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