Domastication
Ben oui, tient, pourquoi pas ? Domastiquer...
Où l'art cumulatif de l'être et de l'avoir, entre home sweet homme, garden parties, computer et appétits.
Entre apprivoisement, éducation, culture et adaptation.

Un doux mélange de claviers, par petites touches, d'écrans superposés.
Entre cours, récréations et rédactions
Côté Seine, côté jardin. La cuisine en toile de fond.
La vie est une table de multiplications...
D'additions, d'applications, d'accumulations.
Une domastication en quelque sorte...
Story books
Dans notre série "comment rire toute seul devant son ordi", aujourd'hui, une petite perle mise sous mon nez par dame Blandine-Delphine, qui se reconnaîtra.
Où comment explicationner par la bédé les concepts scientifiques les plus compliqués.
Et avec humour qui plus est.
Alors voilà, j'ai fait 3615 Zamazone, et j'ai acheté les deux tomes dans la foulée.
Parce que lorsque on a un naingénieur de 8 ans qui vous réveille le dimanche matin avec un tonitruant "la formule molléculaire de la vitamine C, c'est C6 H8 O6 !", et que le nain en question bloque les toilettes au moins 1 heure par jour tellement la lecture sur trône l'inspire.
Et bien on se dit que tant qu'à expliquer le boson de Higgs, autant joindre l'utile à l'agréable, et mettre quelques tomes de BD de plus in the wawas.

Enfin j'dis ça, mais va falloir que j'anticipe la sur-fréquentation des lieux.
Parce que la première qui les lira, ces tomes là, et ben se sera moi !
"Naaaannnn, y'a quelqu'un !"
A la question...
Avez-vous un avenir professionnel en rapport avec vos études en cours ?
Ben dans certains cas, je crois qu'on peut dire...
Non.
Où comment surprendre vos étudiants, alors qu'ils ne vous connaissent pas encore de visu, en flag de tetris durant l'heure qui précède votre cours.
Oui, pas juste 5 minutes, histoire de, se changer les idées, passer à autre chose, se distraire 2 secondes. Là, on peut comprendre.
Mais 1 heure de tetris... Faut assurer quand même.
J'admire.
Quel talent !
La demoiselle à en effet le pouce habile. Un bon indice. Les neurologues reconnaissent à certains zèbres de nos contemporains la capacité de faire une chose, tout en assimilant l'autre.
Avions-nous donc affaire à une petite surdouée qui s'ignore ?
Je renforçais donc mon observation.
Et pris une photo.
On ne sait jamais, ça pourrait valoir un article dans "Nature".
Lorsqu'au pouce s'ajouta la glose, j'ai pensé un instant crier au génie.
Car outre une réelle aptitude à la descente en flèche de petits cubes de couleurs, s'ajouta à l'habileté de notre jeune cobaye un discours talentueux empreint d'une certaine connaissance, voir connaissance certaine, des derniers potins de journaux capillaires. J'en appris ainsi plus sur Angelina Jolie en une heure d'histoire de l'architecture qu'en deux rendez-vous de dentiste.
A l'issue de l'heure passée, après avoir été, le temps d'un instant, identifiée par mes futurs auditeurs, je pensais benoîtement aller féliciter cette demoiselle à l'avenir si prometteur. Pensez-donc, mens sana in corpore sano, corps ET âme, merveilleux !
Et bien allez savoir pourquoi, bien qu'ayant encore la possibilité d'effectueur 2 heures supplémentaires de Tetris neuro-interprétatif hortésien, la demoiselle préfèra s'eclipser...
Je sais pas, un rendez-vous avec Brad Pitt, ou un cours de rubik's cube, allez savoir...
Ça mène à tout l'histoire de l'Art...
Dino kitsch à bougies
Mais c'est quoi ça ?
Ben, comme chez les nains, les anniv déboulent en cascade, ben, les idées aussi.
Et refaire la galerie de l'évolution versus dino kitsch, comme c'est juste le genre de truc pour lequel je biche, et bien, c'est parti Paulette, allons-y dans la paillette !
Bon, Marcel, tu laisses Félicie tranquille ?
Celui-là, je vous jure...
Ah, et si ça vous tente aussi un dino bougie, et ben y'a du rab, et c'est ICI !
Parce que oui, je vous l'avais pas dit, mais ma petite galerie, ce sont des supports à bougies...
Robert, Hubert
Hub ! Mais descend de là bon sang !
Hubert Robert (1733-1808), Le Jeune Dessinateur, huile sur panneau.
Ahhh, ces artistes...
Curiosités...
Juste pour le plaisir des yeux et de la curiosité.
La beauté de l'image, des sens, du ramage..
Frous-frous
Et si on revenait à la couture, aux trucs de filles (quoique, je connais certains garçons que les frous-frous et autres tissus choisis n'effraient pas, sans parler de Karl, Jean-Paul et autre fashionista-boys qui en savent 10 000 fois plus que moi sur le damassé et le crêpe de Chine...). Bref. Revenons à nos moutons.
Alors, oui, comme il y a une vie après l'archéologie, comme le souligne mon petit fan club universitaire tapissier, et bien allons-y pour un "j'assume mon côté historico-couturier".
Parce que si, si, j'ai pas l'air comme ça, mais j'ai un côté girly, faut le savoir. On peut être archéologue et être dotée d'une autre tenue que chaussures de sécurité, casque intégré et gilet jaune (oui, oui Karl, un gilet jaune...).
En d'autres temps, j'aurai adopté le chèche et le casque colonial.
Bon, pour tout vous dire, le casque colonial, j'ai essayé, ça a beau avoir un certain chic, ça tient pas. Et puis devant Roger, le pelleteur, ça fait pas hyper sérieux. Déjà qu'être dirigé par une fille, ça lui frise un peu les moustaches à Roger, alors une fille version Tintin chez les zoulous... Faut savoir que je tiens quand même a avoir des tranchées à peu près nettes, parce que c'est pas tout ça, mais c'est qui qui les nettoie après, les tranchées hein ? Ben c'est moi.
Cela dit, j'ai gardé le chèche. Avec des étoiles, des fleurs, bleu, vert, j'en ai même en cartes routières, si si. Des foulards d'évasion de la Royal Air Force, j'adore.
Alors, on en était où ? Ah, oui, au girly chic pour archéologue hortésienne.
Alors, on prend un sac trouvé chez Emmaüs à 2 zeuros (l'archéologue recycle, faut le savoir, et par définition, plus les trucs sont vieux, plus elle les aime).
Et on customise la chose version Marie-Antoinette à frous-frous.
On sort l'artillerie lourde...
Et quelques doigts troués plus tard... Tadaaam !
Là c'est le côté pile, pour la soie, le Japon et les carpes Koï. Mon côté Kawaï ; on en parlera une autre fois hein ?
Et là, c'est mon petit côté tapissière à Versaaiillles.
Une tapisserie de grand-mère ("maman c'est quoi ce qu'il y a autour, on dirait du kevlar !". Mais oui, mais oui mon loulou, les tapissières des années 1950 adoooraient faire du petit point sur du kevlar... Pfff les nains génieurs, c'est kek chose...).
Des roses, des boutons, des papillons. Tout ce qu'il faut pour rivaliser avec les roses du jardin. Ca va faire hyper chic à côté de la pelle mécanique.

Et en plus, mon agenda tient pile dedans.
Parce que wouiii, vous avez vu, finalement, pour l'agenda, j'ai craqué pour un truc encore plus girly que mon sac à frous-frous...
Ahhh, les filles...
Rosa, rosa, rosam...
Inspirations
Le blanc, le gris, l'écru, comme une composition, un billet d'émotions.
Une alternance, un écho entre matières et photos.
Une sorte de carnet d'inspirations, d'aspirations.
Belle journée à vous.
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Jardin d'Hiver
Lorsque de merveilles en émerveillement, la nature se réveille sous un manteau blanc,
L'oeil s'enorgeuille aux parterres enneigés de lumineux lambrequins aux topiaires parés.
Assourdi d'azur et de marmoréen, le jardin s'épure alors aux flocons aériens.
Mirant de volutes cotonneuses aux champs argentés, pour qu'à son dessein la nature s'étende en majesté.
Subtils organdis aux mariées des bassins.
Pudiques voiles aux poudrés d'or et d'étain.
L'hiver sied décidément magnifiquement aux jardins...
Transe atlantique
Rhhhaaa...


Je sais pas, j'ai du avoir un ancêtre au long court, un aventurier du séjour, un casqué colonial, un Tintin dans mes malles, un voyageur emprunté, ou des gènes flibustiers.

Comment l'expliquer autrement ?
Cet amour si curieux de l'emballage, du contenant voyageur, du promeneur itinérant...

Mais pas de ces machins en plastique à roulettes ultra-légers pour touristes à aéroports pressés, non, non.
Je les aime d'extérieur massif, brut, inconfortable ; d'intérieur précieux, ordonné, respectable.
Estampées de leurs étiquettes suivies, teintées de maritimes pluies, d'embrunts salés, de paquebots enfummés, de vents furieux, de quais brumeux.
De ces bagages qui demandent de l'effort, du temps, de la patine et de l'émoi.

Alors les savoir adoptées, mes malles à moi...
C'est juste un bonheur,
Un voyage intérieur.




















































