*** Nain.de.Jardin ***

30 octobre 2014

Bisounours.2

Dis maman, archéologue, c'est un peu comme détective non ?

Ben, on va dire que c'est assez proche, voilà, voilà...

On va dire aussi que depuis mes trois pommes, j'ai juste un peu le blaire de Sherlock.

Holmes, pas le chien. Quoique...

Un peu de poussière sur vos chaussures ? Une manche usée ? Des mains douces ? Calleuses ? Un visage buriné ? Une peau laiteuse ? Et va y que mon logiciel de reconnaissance interne se met en marche.

Bon, faut savoir qu'à la base, on est ce que l'on donne à voir aux autres... Quand je pense à certaines de mes tenues débraillées parfois, j'en ai des frissons rétrospectifs. Bref.

Alors on va fixer l'action.

Dimanche soir dernier, retour de Paris après un beau séjour breton, San Pellegrino et sandwich au thon. Seule sur la rangée. Faudrait voir à pas venir me déranger, voire me coller lorsque le train affiche juste à moitié complet.

Circulation dans le couloir central. Surtout éviter de se retrouver scotchée à un gros ventru ou autre parfait inconnu.

Deux solutions dans ces cas là. Prendre un air rauque et inamical. Ou faire l'absente.

Voire mentir.

Ben ouais, j'assume.

- "Il y a quelqu'un à cette place ?" (voix mâle ou flûtée, au choix)

- "Oui, oui !".

Oui, oui, tu parles... Rhoo, la vilaine. Ben non, y'a personne, mais j'y peux rien, après je manque d'air. Si on peux pas faire autrement, je garde ma respiration, sinon, j'aime pas trop le côté moutons. Misanthrope en plage ET en train. Pour les amis, pas de soucis. Sinon, les gens, j'aime bien, mais à une distance respectable, un peu loin.

Arrive un plutôt bel homme, petite quarantaine, cheveux poivre et sel, joliment fait, profil au couteau. Veste barbour, propre sur lui, pull col en V, chemise à carreaux discrets. Genre sérieux. Avocat ? Expert-comptable ?

Mais non merci, la place est prise par un fantôme à pseudo manteau. Le monsieur se colle à celui de devant.

Le train démarre, le sandwich au thon est passé à la postérité.

Je lis.

Et puis le monsieur poivre et sel sort son portable. Dans l'axe du fauteuil.

Va et vient du pouce sur l'écran. Paf, mon logiciel se met en marche. C'est qui ce monsieur ?

Un selfie, pris dans un champ. L'avocat/comptable et une jolie dame. Agrandissement sur le visage souriant. L'homme hésite. Revient, prend l'image et la colle dans un message. Réfléchit. Que mettre ? Choisir les mots. Apparaissent "plaisir", "désir de te revoir...". Ho, c'est joli. La rédaction prend du temps. Écrire "bisous", ou "je t'embrasse" ? Je regarde les doigts. Pas d'alliance. Suis-en train d'assiter à la naissance d'une histoire d'amour ? Trop mignon.

Missive mise de côté, pour virevolter sur un message plus étrange. Tient, c'est drôle, j'ai pas ce profil là dans ma banque de données. De message sérieux, message amoureux, on passe à des LOL et autres joyeusetés textuelles plus inhabituelles. Quel âge à donc de monsieur ? Un message familial ? Un cousin connu de tout temps ? Un vieux pote de fac ? Y'a un truc qui colle pas...

Retour sur le message à jolie dame, hésitation, finalisation.

Envoi.

J'en étais presque déçue. Qu'allait-elle répondre ?

***

C'est là que j'ai beugué.

Ben oui, tient, je trouvais ça trop choupi moi, ces amours naissantes.

Mais quand j'ai lu la suite...

Enfin la suite. Les à côté on va dire...

Parce qu'en fait, après, le monsieur s'est re-branché sur le pseudo cousin / copain.

Qui en fait de copain s'avérait être une bande de potes débridés à sexualité affirmée.

Autrement dit, l'expert avait choisi la voile pour la jeune dame mystère, et la vapeur pour les garçons à pattes en l'air.

Après, je vais pas vous retranscrire la chose, j'en ai encore le rouge au front.

Pour vous la faire courte, le monsieur avait en fait un homme dans chaque port et a passé le reste du trajet à fixer ses soirées. Bon apparemment, pour la nuit qui venait, y'avait pas d'ouverture. Mais, pour le reste du mois, le calendrier était plutôt chargé. -"t'es clean ?" demande un des interlocuteur. -"oui je suis clean", réponds poivre et sel, le doigt débonnaire. Moi, à ce rythme là, j'irai pas mettre les doigts dans la salière...

Avocat ? Mouarf. Expert comptable ?

Dans l'oeil, le doigt.

Ma pauvre biquette, y'a des subtilités qui te passent à 10 000 lieux au-dessus du crâne. T'avais pas ça dans ta banque de données. Le logiciel bisounours.2, version Holmes-XIXe.com est un peu dépassé. Maintenant, c'est faismoimal.7. T'as juste pas fait la mise à jour sur ce coup là. Pfiou...

Puis j'ai vu apparaître la réponse de la dame. Dans un dernier sursaut de gnangnan.com, j'espérai un message rougissant, tout de pudeur et d'allant.

Euh... Ben en fait c'était un chouille plus cavalier. Et visiblement la chose était bien plus avancée. En gros, dans cucul la praline, y'à pas QUE la praline...

Bon, histoire d'illustrer la chose, je vous ai mis la photo hyper moche de "détective.1-votre logiciel est dépassé".

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Heureusement, sur le quai, y'avait deux petits loulous énamourés, et un papa à embrasser.

J'ai faire "risette", rebranché bisounours.2, et suis rentrée chez moi le coeur heureux...

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22 octobre 2014

Et ron, et ron, royal potiron

Alors, aujourd'hui, on se la fait histouère ET canaille ?

Quoi, on va tomber dans la gaudriole ? Courir la gueuse ? Chasser le minou ?

S'encanailler dans les bois ? Tirer sur le guilledou ?

Naaann, point de tout cela, on va juste bourdaliser, descendre à l'étage, se mirer le potiron, voire causer étron.

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Bref, causer fondement.

Avec en question de fond : savez vous d'où vient le "God save the queen" cher à la perfide Albion ?

Ce solennel air national là, tout de profondeur emprunt ?

Alors ? Une réponse ?

Non ?

Et bien de la fistule !

Mais pas n'importe laquelle non plus hein. On va se la prendre royale celle-là. Chez Louis XIV, rien que ça...

Bon, pour savoir ce que c'est qu'une fistule, je vais pas vous faire un cours d'anatomie, y'a juste à cliquer sur le lien.

Pour tout vous dire, celle de Loulou était fort mal placée. A savoir du côté de la lune, au centre plus exactement.

Un truc juste genre "ça dépasse et c'est pas supportable". Fini le canasson et la gaudriole. Y'avait du dégât. Fallait agir.

Au départ, on se contente de 2 pater et 3 ave.

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Et puis, pour lui remonter le moral, Madame de Brinon, supérieure de la Maison royale de Saint-Louis, au moment de l'inauguration de sa maison, fait chanter un petit quelque chose. Bon, c'est pas du tout neuf, c'est un motet tiré du dernier verset du psaume XIX de David : "Domine, salvum fac Regem et exaudi nos in die qua invocaverimus te". Ou autrement dit : "O, Dieu, sauve le Roi, et exhausse nous en ce jour où nous t'invoquons" (on va pas quitter la latin comme ça non plus :0). La phrase est plutôt connue, vu qu'on la chante à chaque fois dans tous les "Te Deum" de la planète. Mais la version est plutôt chouette.

Bon, ok pour le motet. Mais ça fait pas trop d'effet...

Du coup, on est passé au plan B.

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Sachant qu'en ce temps là, le chirurgien, plus proche du barbier, partageait avec le premier l'instrument du dernier. Un bon coupe chou donc. Et un bon litre de rhum ou autre pastaga comato-provocateur. Histoire de ne pas avoir trop de vapeurs. Un bout de bois aussi, ou un royal coussinet à glisser entre les dents pour ne pas réveiller tout Versailles lorsque le coupe-chou fouraille.

Et ça marche ! L'opération réussit. Elle en reste d'ailleurs dans les Annales...


Dieu sait que c'était pas gagné cette histoire là. Parce qu'à l'époque, les antibiotiques, c'était loin d'être automatique, vu que y'en avait pas...

Pfiou, le trône était pas passé loin.

Au propre, et au figuré.

Du coup, en 1687, après que l'auguste fondement ait été expurgé de ses dérangements, les courtisants étaient tellement contents que la France entière est en liesse. Et va-y qu'on chante, qu'on danse et qu'on ripaille en honneur du barbier de Versailles. Jean-Baptiste Lully, tout emprunt de l'air du temps, reprend le motet de dame Brinon, et le met dans son Te Deum, histoire de fêter l'opération.


Bon, par la suite, Lully se choppe une disgrâce. Sans antibio. Et il en est tellement marri, qu'il en meure.

Après, ça dégénère. Et vu que Lully était disgracié, on a un peu tendance à l'oublier. Et ses airs aussi.

Sauf qu'à ce moment là, les stuartistes, partisan du roi Jacques II d'Angleterre (cherchez pas, c'est une histoire de cousins), viennent crécher un temps à Saint-Germain. Madame de Maintenon leur bourre un peu le mou avec le motet. Un truc genre "danse des canards". Un machin du style "une petite écoute dès le matin accompagne le pèlerin". Du coup, ça devient leur hymne.

Et lorsqu'en 1745, les stuartistes débarquent en Angleterre, qu'est-ce qu'y font ? Ils emmènent le motet avec eux. Et hop ! Et vas y que je te le chante à tue-tête pour couper celle des ennemis. Sauf qu'histoire de les faire bicher, les adversaires de Hanovre s'en emparent comme un trésor de guerre, et exit Stuart & Co.


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Après, on passe le relais à Haendel, qui orchestre la chose pour l'Electeur de Hanovre. Et comme l'Electeur y devient roi d'Angleterre, et ben Haendel, va le voir, et lui vend la chose : "en voilà un qu'il est beau d'hymne pour le nouveau roi, et que ça fout les poils sur les bras, ...etc, etc.)


Et ça devient "god save the King".

Bon, après, king, queen, on va pas chipoter sur les successions, on adapte.

Et voilà comment du réjouissement de la guérison d'un royal fondement on transforma un motet en hymne à royal gouvernement...

On est (décidément) peu de chose...

*

Ce post est une spéciale dédicace à Kate. La dame comprendra. Son fondement aussi, je l'espère en tous cas :0)

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15 octobre 2014

Inhabitudes

Tient, comment on doit l'entendre ce mot ?

Il est venu tout seul, alors que je cherchais une définition de l'espèce d'état-gère qui caractérise mes derniers temps en naguère.

INHA-bitude ? Houlà, j'ai quelques craintes sur la dernière partie du mot.

Pourtant, j'aimais bien ça l'idée de mettre l'INHA là dedans. Lieu régulièrement fréquenté et amicalement habité. Un bel endroit pour le savoir en histoire de l'art.

J'étais partie aussi sur l'INA. Un côté plus visuel. Une réalité de mes regards ponctuels. Une certaine nostalgie. Oui, c'était pas mal aussi.

Bon, pour tout vous dire, je vous avais fait une grande explication sur la part autistico-chartiste et fantaisite qui guide mon monde intérieur.

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Et puis je me suis dis que c'était sans doute un chouille trop perso.

Ouais, je sais, les blogs, c'est fait pour ça, se dévoiler, montrer sa petite famille, parler du chien qu'on a pas, rouler des mécaniques virtuelles, se troubler en eaux claires, surfer sur le Moi, le Soi, l'Autre. Cogito ergo sum, ce pour quoi mon coeur fait boum...

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Mais non, là, décidément, la cartographie était trop détaillée, fallait que je revienne à un concept un peu moins en moi émaillé.

Un concept sans doute à nombreux inopportun de l'inhabitude.

Pas le bazar hein ? Le "mess" des anglais : "what a mess !", j'adore cette expression.

Non, le concept de l'émerveillement. 

Faire en sorte que tout acte de vie, aussi banal et rituel soit-il, puisse se traduire en autre chose qu'une action à mémoire oubliée. Rechercher dans chaque pas une autre manière de voir le temps. Accepter les routines nécessaires, en les détournant intérieurement. Ne pas s'habituer à l'habitude.

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Ouais, ok, c'est un peu obscur.

En gros, pour la faire courte, ça revient à se réveiller le matin, se dire qu'on va encore se faire 15 heures de latin. Et trouver ça bien.

Sauf que là, le latin médiéval à compte épiscopal, ça devient tellement une habitude qu'il va falloir remettre une couche supplémentaire d'inhabitude pour digérer la fin de l'étude. Faute de quoi les choux du jardin vont finir par prendre le mien.

Claire Brewster 4

Du coup, aujourd'hui, j'ai tout fait entre le tout et le rien.

Et ma fois, au milieu du latin, ça fait du bien.

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12 octobre 2014

Faculté(S)

Aller hop ! Vu que je reprends les cours à la fac la semaine prochaine et que je vais forcément me faire googlesier par mes étudiants, autant y aller direct !

Bienvenue donc jeunes gens :0)

Little reader mouse professor going to school needle felted

Ca surprend un peu hein ?

Ben ouais, c'est comme ça.

On peut être chercheur, monomaniaque en Histoire, chartiste dans l'âme, chinoise en retranscription, jardinière en archéologie, prof ET fantaisiste...

J'ai retrouvé ça sur mes bulletins scolaires le mois dernier, à la recherche de mes diplômes, dont la copie est ENCORE demandée par l'université pour complèter leurs dossiers (une nouvelle DRH qui fait du zèle, vive les économies de papiers...). Sachant que j'avais déjà fait la copie y'a quelques années, hein, sinon, ça serait pas drôle... Et que comme c'est la fac dans laquelle je me suis formée, et ben ils ont juste mon diplôme dans la salle d'à côté. Mais faut ouvrir la porte, ça fatigue.

Sainte Patience, priez pour nous...

Bref, sur mes bulletins scolaires, c'était la plupart du temps : "élève fantaisite et originale. Pourrait mieux faire".

A ben ça c'est clair. J'ai fait mieux. Sans eux.

Je me suis même vengée, il y a quelques années.

J'ai remis à niveau mon ex prof d'Histoire. Mouarf ! Ce fut jubilatoire.

Sachant qu'à l'époque de mes jeunes années, la dame m'avait dans le nez, et que tout était bon pour me mettre à pied.

Ben voilà, faut croire que c'est comme ça qu'on forme des chercheurs : brimades, écrasement, fond de la classe et redoublement.

Vive l'éducation nationale !

Bon, tout ça pour vous dire, mes petits chats, résillience oblige, qu'avec moi, on est avant tout là pour se faire plaisir. Pour causer jardins, cartographier en terrains, naviguer en châteaux et voyager dans le beau.

Et surtout, surtout, éveiller la curiosité. S'agirait pas de faire les mêmes konneries que mes aînés.

Chez moi, sans plaisir, point d'éducation... Et sans désir, point de passion.

On y va du coup ?

Aller, zou !

 

 

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11 octobre 2014

Cats' eyes

Sinon, sinon, mes petits chats, histoire de raccrocher les boulons sur la visite de la famille Nain dans le fameux cat bar croix-roussien, et le kawaï type ronron versus j'ai besoin de poupougner des chatons, aujourd'hui, j'ai trouvé ça :

Chai pas, j'ai eu comme une réminiscence Goldorako-chatière.

Vous vous souvenez de "signé cats'eye" ?

Des espèces de soeurs Arsènelupinesques qui dérobaient moult diamants et autres trésoreries joaillières ?

J'étais déjà un peu grandette, mais j'aimais bien...

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Tient, je vais aller voir si je retrouve les épisodes sur le net... Ça pourrait faire comme des vacances non ?

A défaut de Japon...

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Hue !

Alors, t'en es où ?

Ben oui, tient, parce qu'un blog, c'est un truc pour avertir des nouveautés, montrer ses derniers achats, spiegationner ses vacances, causer des minous. Couturer, créationner ou broder, sur moult sujets variés.

Voire peindurer (version "j'ai 7 ans et j'invente des mots". Sauf que j'en ai un peu plus, et qu'inventer des mots, j'aime bien aussi...). Sculpturer, cartonniser, se gymnastiquer les doigts.

Avoir un peu d'allant quoi, de l'élan, du neuf, du peps, des trucs qui bougent...

Ouais ?

Alors bon...

Heu ? Est-ce que je dois vraiment écrire du coup ?

old french door

Parce que là, j'ai juste un retour de flemme torride.

Une envie de rien, en français ET en latin. C'est dire.

Pourtant, le latin, j'ai quasi fini ! Enfin de lire et retranscrire. Parce que relire et traduire, ça, c'est encore d'actualité.

marie's moulin
Bon, cela dit, ça me fait bicher cette histoire là. C'est curieux, mais c'est comme ça.
J'ai juste un peu la goutte qui déborde en fait.
Le "j'ai mis tout le carburant, et là, c'est un peu sec".
Le vase a un chouille trop de plein, faut dégager le terrain.
Renouveler l'eau des fleurs. Voire changer de bouquet.
choux et poireaux
Ça doit être un truc genre "faut que je recharge les batteries".
Que je pense à autre choses que mes tours et autres palafreneries (c'est dur à prononcer hein ? Moi, j'y arrive pas. Et à l'écrire, pareil. Une palafrenerie, c'est une écurie quoi, un truc à canassons et autres mules).

a cottage i saw in france...

Bref, en gros, y'a juste que du vieux à dire ou à lire. Rien de neuf. A part qu'il faut bien que je m'y remette, qu'y faut que j'avance, à pas de mule ou pas, en carotte ou bâton, voire à reculons.

Y'a pas photo.

Et à propos de photos, je ne sais même plus où j'ai trouvé celles-là, alors tant pis, j'assume, point de référence nuit. Mais face à la mienne de nuit, tant pis.

Je chercherai plus tard. Une fois rangées mes idées en placards.

Aller, hue !

*

Edit du matin :

Woui, woui, c'est le hameau de la Reine, et pour savoir qui a pris les photos, aye, j'ai trouvé, faut juste cliquer dessus... Ou LA.

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07 octobre 2014

Pont(ifex) maximus

Aller, hop !

Un copier-coller, direct. C'est juste trop beau...

Et ça vient de LA

Rakotz Brücke, Germany

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Photo credits: Kilian Schönberger

Devil’s Bridge In Rhodope Mountains, Bulgaria

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Photo credits: Evgeni Dinev

Huangshan, Anhui, China

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Photo credits: KM CHeng

Mullerthal, Luxembourg

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Photo credits: Mullerthal, Luxembourg

Ronda, Malaga, Spain

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Photo credits: Zu Sanchez

Moon Bridge – Taipei, Taiwan

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Photo credits: Alexandra Cazac

Multnomah Falls, Oregon, USA

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Photo credits: Putt Sakdhnagool

Glenfinnan Viaduct, Scotland

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Photo credits: Daniel Korzhonov

Pindos Mountains, Greece

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Photo credits: Christina Fryle

Root Bridge In India

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Photo credits: Andy Holt

Låtefossen Waterfall, Norway

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Photo credits: Max Rive

Gorge De L’areuse, Switzerland

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Photo credits: Vincent Bourrut

Gaztelugatxe, Spain

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Photo credits: Pedro Jarque Krebs

Carrbridge, Scotland

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Photo credits: John Taggart

Basteibrücke, Saxon Switzerland, Germany

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Photo credits: Omegamyr

Kemer Bridge, Rize, Turkey

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Photo credits: Büşra Demir

Shahara Bridge, Yemen

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Photo credits: Pascale Reinhardt

Hermitage Bridge, Scotland

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Photo credits: Daniel Korzhonov

Stari Most, Bosnia And Herzegovina

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Photo credits: Mikel HS

Leshan, Sichuan Province, China

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Photo credits: Jacqueline Hogan

Bridge Over Voidomatis River, Vikos Gorge, Greece

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Photo credits: Katerina Rassia

Qui a dit que j'avais besoin de vacances ?

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04 octobre 2014

Zap

Dans notre série, j'ai testé pour vous, ce soir...

Tadaam !!!

La télé !

Ben ouais, ici, la télé, y'a plus depuis quelques années. Pour cause d'élevage/poupougnage de jeunes lapins dans la fleur de l'âge, de jetiensàmasantémentale et de jenaimarreyakedeskoneries.

Du coup, quand on retrouve l'écran, on a juste l'impression de rencontrer le docteur Schweitzer au fond de la pampa. Une forme d'exotisme. Sans le bon aloi.

Alors, alors, ça à donné quoi ?

Bon d'abord, j'ai pas fait ça dans les règles de la tévé. Abordage vers 22h 15, avec décalage certain vers la fin du "praillme". Chopage de Koh Lanta. Mundir, vu à la tévé y' quelques années. Voilà, voilà... Je tombe direct dans l'intello. Deux zaventuriers hurlent dans les bois.

On zappe ?

Ok, on zappe.

Ah tient, un reportage sur les pizzas. Que de la cochonnerie. Joyeuse émission qui avec moult explications vous explique comment dauber du jambon. YES ! Tout est bon dans le cochon. En note : penser à oublier l'existence réfrigérée des pizzas surgelées.

Bon, de là, on arrive sur Elkabbach et public Sénat. J'aime bien le plafond. Un livre sur Cerdan et son avion. Constellation. L'écrivain parle bien. Elkabach moins. Les fiches de lecture, c'est bien. Avoir lu le livre, c'est mieux. N'est pas Pivot qui veut. S'en suit un monsieur, émérite du collège de France dans le remords de ses amours passées. Ouais. Je passe aussi.

Zap ultra rapide sur l'info en continue, j'évite au passage la décapitation en direct, avec visages floutés. J'imagine que la pixellisation rend la chose plus supportable ? Un truc de com sans doute ? Une éthique télévisuelle ? A non, pardon, les deux mots sont pas compatibles, une aporie dirait Pierre, que je remercie au passage pour cet apport de vocabulaire en jardin vernaculaire. Avant, je disais "contradiction", comme tout le monde. Maintenant, j'aporise, c'est plus obscur, mais c'est plus joli aussi. Alors... Aporisons, aporisons avec la télévision.

On continue avec un joyeux reportage sur les nazis. Ahhhh, voilà du frais, du léger, en route dans les pas de Mengele. Le frais crée l'effroi.

Pub.

De l'autre côté des cailloux 6

Je zappe à nouveau. Chaînes sportives, video gag. Un machin mal doublé sur Gulli, il parait que c'est pour divertir nos moutards. Vue la chose, ayant quelque peu de mal à évacuer les images précitées, mes pensées cavalent entre lobotomisation et trucs à la con.

J'arrive vers des numéros lointains. De moins en moins connu en terrain.

Un peu de sport ? Non, on va passer sur les rois du ballon.

Je défriche Téva. Avec des mères qui marient leurs filles en télé réalité. Mwouais... Séance de coiffure en mantille.

- "Je la mets la voilette ou pas ?"

Naaan, la met pas. Déjà, elle est ridicule, et en plus, je te signale que tout le monde te regarde là.

Enfilage de capotes/alèses en pré-décoration matrimoniale de chaises. 

- "Faut que t'enfile les coins."

- "Ouya, j'te laisse faire, je fais que les mettre à l'envers."

Mes pensées dérivent. L'écran rejoint l'écrit...

Constellation ?

Non, Gala, Voici, Voilà, Match et tralala.

De l'autre côté des cailloux 12

Mes pensées devenues voyeuses rejoignent en éthique l'aporie voleuse à voilette synthétique.

Courage, fuyons avant la contamination.

Ça fait quoi si je vais jusqu'à la fin des numéros lointains ?

J'ose pas.

Un retour au pif sur Hondellate. Juste le temps de capter "assassinat", "meurtrier", "procès".

Zap.

Je ré-appuie sur le 1.

Et tombe sur trois animateurs cocaïnés en train de se déhancher devant un public hébété. Il parait qu'ici, tout est permis. Enfin c'est le titre qui le dit.

Voilà, voilà...

Bon, on fait quoi ?

Et ben on s'en va !!!

Pfiou... On vit dangereusement parfois.

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20 septembre 2014

In animalibus felicitas est...

Aller, hop, un petit plaisir, en direct live du Bréviaire de Renaud de Bar

Bréviaire de Renaud de Bar, France, 1302-1303 laboureur

Voilà ce que c'est de vouloir mettre de petites images de jolies bestioles dans son rapport de fouille...

Bréviaire de Renaud de Bar, France, 1302-1303 papillon

On découvre des trésors...

Bréviaire de Renaud de Bar, France, 1302-1303 chien 2

Allez, zou ! Allez feuilleter, zoomez sur les petits sujets, vous verrez, c'est juste un régal...

Bréviaire de Renaud de Bar, France, 1302-1303 chien

 

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18 septembre 2014

Barachat

Sur le papier, l'idée était à creuser : un bar à chat

Andy Prokh 2

Un machin venu direct from Tokyo. Un exotisme de bon aloi, entre Kawaï et samouraï, cérémonie du thé et poupougnage de félidés.

Miss Poupette, dont les rêves félins aboutissent irrémédiablement... A rien - "Ben ouais, papa est allergique, alors...", rêvait de cet espèce d'ovni châtié. Un truc où on tâte du minou en buvant un thé.

Histoire de contenter la bestiole (la mienne), je décidais d'emmener ma marmaille à carambar tritouiller des chats en bar.

Oui, parce que normalement, les activités du mercredi, chez les nains, c'est glandouille, et adaptation au dernier moment. Hors de question de se taper tous les mercredis moult cours de scénographie kafkaienne, tennis en salle, escrime javanais, cirque hawaïen, cours de calligraphie égyptienne ou autres joyeusetés collectives sensées créer chez vos lapins une folle passion qui décidera de leurs destins.

On pioche, on butine, en fonction du temps, du vent, des envies, et des trucs qui se présentent. Le machin imposé qui justifie que je poireaute pendant 2 heures dans un café avec mon ordi, niet. Finito.

On a testé hein ! Mais après 1 an de partage de cours de dessin avec la super minette débridée dont les parents, à 8 ans, trouvaient normal de lui montrer des séries sur les vampires et autres niaiseries cauchemardesques, on a laissé tomber.

Parce que les cauchemars, en définitive, c'était pour moi, le soir, après que la charmante apprentie vampire ait bassiné mes loulous avec ses pieux sanguinolents, gousses d'ail et autres cimetières divers. "Mamaaannn, j'arrive pas à dormir !"

Yes ! Moi non plus !

On a fait cirque aussi. Mais bon, mon naingénieur ayant quelques difficultés à faire passer ses concepts d'énergie cinétique du ballon ou autre théorie sur la gravité de la corde à sauter à ses petits camarades, on a pas renouvelé l'affaire.

Mais revenons à nos chats.

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J'ai réservé le suspens, traîné les marmots en crémaillère à grande côte, et nous voilà devant le bar à chats.

Ma minette est en extase.

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Sas obligatoire. Légère odeur de litière. Ouhh... Bon après, non, ça va. Ambiance limite sauna, vu que les chats, faut pas les laisser sortir du galetas. Les vapeurs non plus du coup.

Après, c'est désinfection des mains. Ben oui, sur le principe, le truc, c'est que vous allez partager des chats. Alors, tant qu'à faire, autant pas leur filer d'office une crouille microbienne tirée d'on ne sait où. Et puis autant pas non plus se les refiler entre humains, tant qu'à faire.

Après, comment dire... Je sais pas.

Dans un coin, trois kawaï en cuir au cheveux bleus, wouiii. Deux copines qui papotent de situation trèèès compliquée. "Mais tu lui a dit quoi alors ? Ben en fait, je sais pas, tu crois que je rappelle... Et si y me kiffe paaas ?". Un monsieur au regard un chouille inquiétant, avec un bouquin en anglais, que je suis obligée de me fader en tête à tête, vu que le bar est bondé. Des parents et grand-parents aussi, mit marmaille.

Et des chats qui dorment.

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Après, on hésite entre Duchamp et Freud.

Andy Prokh 1

La marmaille essaye désespérément de toucher le seul chat à peu près vaillant. Qui s'esquive, forcément.

Dès qu'un chat ouvre un oeil, ceux, avides des chadolâtres s'éveillent, inquiets. "Et si il venait vers moi ?" S'en suivent des petits claquement de langue discrets sensés attirer la bestiole.

Compétition.

Qui va être l'Elu ?

Andy Prokh 6

Celui vers qui le chat va se diriger ?

Mes pensées s'égarent vers Paul le poulpe, celui qui désignait les gagnants du match lors de la coupe du monde de foot. Ceci dit, un petit coussinet vaut mieux que deux ventouses. Bref.

Le barman me propose un thé à la lavande, en suggérant que j'offre au monsieur à lecture d'outre-Manche sa consommation. Ouais ? Ben non. C'est pas parce qu'on l'un face à l'autre qu'on va se faire des chateries non plus hein ? Mon regard se fait lointain, vers l'étagère chargée de bestioles assoupies.

Bon. Ma minette à moi s'esclafoire sur le gazon synthétique, une cravache à la main, avec des plumes au bout. Elle s'est fait deux copines en rose qui courent dans les escaliers. Petits rappels à l'ordre discret : on ne fait pas la folasse, et on ne tape pas sur le chat. On essaye aussi de ne pas le rendre dingue. Parce que les cravaches à félidés en peau de léopard, y'en a plein le bar à thé.

Des nids à chats aussi, des arbres, des hamacs, des matelas, des souris en peluche et des pouet-pouets. Et des gens qui se pressent au portillon, l'oeil aux aguets : -"je peux entrer ?" -"Désolé, nous sommes complets...". Petites piques de fierté des gens attablés. "Nous, on y est".

Ouais, sauf que les chats, eux, non.

Andy Prokh 7

Côté naingénieur, la patience à ses limites. Trop de bruits déjà. Et puis mon intello de service, le cerveau jamais loin, a bien retenu la leçon. On doit se présenter à un animal avant de le tripoter. Bien vu, mon lapin. Sauf que ses petits comparses n'ayant pas les même prérogatives, chargé d'effluves, le pauvre minou éveillé, par 6 petites mains embaumé, se casse. "Ben voilà, tu vois, les chats, ils m'aiment pas !". L'ambiance se plombe... Posture du hérisson, les mains sur les oreilles. La tempête n'est pas loin.

Y parait que c'est censé déstresser cette histoire...

Alller, zou, on y va ! Parce bon, là, ça va...

*

Alors bon, t'en dis quoi du bar à chat ?

Ben franchement, je sais pas. La version anglaise à mamies théières au chat en bouillotte, ça peut avoir un côté sympa. Le bar de village avec home cat, tranquilou, qui vient vous voir, ou pas. Sympa aussi. On opte aussi pour la version chien. Ou perroquet, j'ai déjà vu.

Mais le bar à chats...

Le monsieur m'a tendu gentiment une carte de félinité/fidélité.

Reviendrai-je ?

Pas gagné.

Je crois que je vais trouver une autre activité...

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Photos : Andy Prokh

Ah, ben non, je peux pas, j'ai piscine...

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04 septembre 2014

Condescendant...

Les mots ont parfois de drôles de signification...

De jolies tournures, parfois moins.

Déconfitures, à la cuillère, la fleur au poing.

Des mots d'actualité, condescendants,

Con descendant ?

Con des sans dents ?

*

Comment ? D’enfiler correctement ce pantalon, incapable vous fûtes ?

Charlotte Corday cacha le poignard en son sein, sortit de chez sa logeuse et, soudain, à l’idée du crime qu’elle allait perpétrer, elle se marra.

L'homme ria : bien que vous ayez laissé passer votre chance de cesser d’être une prostituée, un jour, vous le pûtes.

Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! Car mettre la clé sous la porte et déposer le bilan, vous faillites !

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C'est ainsi que si certains se destinent au futur, d'autres, dans une normalité de bon aloi finissent un jour en passé simple...

 

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26 août 2014

Pendules...

C'est quoi ça ?

C'est un monsieur qui laisse causer les arbres...

Une branche, un crayon, du vent...

Entre le pendule de Foucault et les fractales...

Le piquant du pin des aiguilles, le pleureur à l'envers des saules pâles...

On se demande si tout cela pourrait finir par vouloir dire quelque chose. Se retrouver du côté de l'or des nombres, ou retranscrire la part des ombres.

Indolents, insolents. Ou maîtrisés.

Les arbres ont toujours d'étranges histoires à raconter.

TIM KNOWLES

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23 août 2014

Miam le rugbyman vs kouign amann

J'étais bien partie tient...

Un message sur les wacances. D'une originalité folle. J'étais même quasi prête à vous montrez des photos rock n'roll ; c'est dire.

Faut dire qu'elles sont obligées maintenant les wacances. Depuis que mes nains ont dépassé les 6 ans scolo-bligatoires, j'auguste, comme tout le monde, sans ou avec nez rouge, ça dépend du temps, et de la concentration des gens.

Du coup, j'allais vous causer du Finistère, du Morbihan, des plages bretonnes, vides (rhhaaa...) et ensoleillées (si, si...), de l'iode, de la mer, des vagues, de la marée, de tout ce qui me met en joie en fait.

Puis j'ai dérivé sur une autre affaire ; et Paf ! Je suis tombée dans les desserts.

Mais pas n'importe lesquels non plus hein ? Tant qu'à faire...

Bon, le constat de départ, c'est que les japonaises, elles sont à la cuisine comme en couture. Au taquet.

Faut que ça soit juste parfait, mignon, subtil, beau et bon.

Prenons par exemple, des oursons.

On fait la pâte.

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Et puis ont fait des petits yeux.

Ensuite on leur colle une amande. Et "haut les mains", on remonte les bras.

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Et hop !

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Trop chou. Ca fait des nounours rugbymen.

Ben ouais.

Du coup, on parlera de la Bretagne ça vous gagne parcekecestunbijouetkiyadukouignamann une autre fois hein ?

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02 août 2014

Du côté de ma souris...

Aujourd'hui, mon amie Marie m'a envoyé ça...

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Hum, bon... Oui. Y'a des trucs là-dessus, je vois parfaitement.

LinkedIn. J'ai. Pas mal. Ca permet de poser les trucs. Intelligent. Pas dérangeant. Enfin, sauf si vous le voulez. On garde.

Pinterest, j'ai aussi. J'aime bien. Les sources y sont citées, on sait où on va. Le seul truc, c'est que c'est juste le lieu idéal de la frustration. A savoir, LE truc à ne pas regarder quand vous êtes en pleine retranscription d'un texte en bas-latin sur le bituminage des toits au XIVe siècle. Sinon, les doigts fourmillent, le regard se tourne vers le placard à tissus. Il suffit d'une seule étincelle, la dernière photo de la petite robe en gris, là, en bas, et PAF !

Le coup est parti tout seul, et Miss Toutou a une nouvelle petite robe pour l'hiver.

Et les toits attendent.

Tumblr ? Sublime, mais banni. Aucune références, rien sur les auteurs. Des photos qui se baladent dans la nature. Qui les a faites ? Où puis-je découvrir le photographe ? Nada, rien. Alors niet. Je cÔtionne pas, comme dirait l'autre.

Face de bouc, j'ai aussi. Mais genre minimaliste. A savoir, me faire déranger par un message à chaque fois que mon frangin a gagné un tracteur à fermland ou autres truc-city, c'est juste chiant.

Bon maintenant, j'ai trouvé la petite croix qui bloque, ce qui  m'a permis de garder mon frère en ami, sans avoir à le féliciter à chaque super mario dézingué. Ok.

Après, sur fesse-bouc, faut aussi être prêt à assumer les amis d'amis. On a des amis, et puis on découvre leurs amis. Et la vie de leurs amis. Ben oui, tient, archéologue, c'est juste la version ancienne de détective, faut le savoir. Et Facebook, le rêve de la Stasi. Bon, du coup, une fois qu'on a éclusé les photos d'amis d'amis à leur énième fête dénudée et où l'on a cru reconnaître, voir reconnu son banquier avec un slip sur la tête, on écrème. Un peu de pudeur ne nuit pas.

Quant à y mettre les photos de ma progéniture, mouarf ! Depuis que je sais qu'une fois un con-tenu mis chez mister Zuckerberg, et bien il lui appartient, je me retiens.

Minimaliste donc.

Après, y'a youtube. Mwoui. Utilisé par mes petites pattes uniquement quand je veux écouter de la musique en ligne. Ce qui est d'ailleurs à mon avis la plus mauvaise des solutions, vu qu'avant chaque morceau, vous êtes obligés de vous taper Buitoni et ses spaghettis. Où sinon, à titre documentaire, si on aime les pixels. Ou si on veut se regarder des images de chats.

Il parait que la deuxième occupation des internautes après le visionnage des sites porno (oui, porno, un chat est un chat, alors autant utiliser les bons mots...), et ben c'est justement... Les chats. Il doit y avoir un truc subliminal genre lacanien/minou versus Freud/the cat là-dedans, je vois pas autrement.

Après, le grand danger chez Youtube, c'est les machins sur le côté. La liste d'image qui, d'un innocent visionnage pour petits nains intéressés par la vie des poissons du Japon, vous fait transiter aussi sec vers des trucs nettement moins montrables côté pompon.

A bannir donc, vu l'âge des nains. Et la naïveté de leur mère.

Skype ? On verra quand les loulous iront étudier à Stanford. Si, si, il faut qu'ils étudient à Stanford. Ben oui, attend... Une université où les salles sont ouvertes 24/24, où les disciplines se côtoient, voire se mélangent exprès, et où les profs sont là pour de vrai pour vous ? C'est juste le pied intégral. Rien qu'à lire les disciplines enseignées, j'en ai des frissons. Mieux que les chats. Sauf que c'est sur la faille de San Andrea, ça c'est le seul truc qui me chiffonne. D'autant plus que j'irai bien prendre ma retraite à Stanford moi aussi, histoire d'être près de mes petits. Pas besoin de Skype donc.

Instagram ? Non mais allo, quoi, Instagram ? Des photos faussement jaunies, histoire de faire croire qu'on utilise encore le polaroïd fièrement offert par oncle Robert dans les années 1970 ? Allez, quoi, mes petits chats, vous allez pas me dire que vous regrettez les sous-pulls en acrylique orange ? Ceux qui faisaient des étincelles dans la nuit ? J'ai le souvenir d'un blouson en skaï, étanche donc, porté sous le ciel d'été. Une torture. Alors, pitié... Pas d'instagram.

Twitter ? A part y constater les inepties de nos joyeux édiles en manque d'occupation... Beaucoup de bruits pour rien...

Après, y'à les total inconnus : WordPress ? A part savoir que c'est un support de blog, je vois pas.

Imgur ? Un trux suédois de photos post-néo-moderniste en noir et blanc ? Chai pas non plus.

Foursquare ? Si on s'en tient au titre, ça doit être un machin avec 4 côtés. A part les poissons panés, dont tout le monde sait qu'ils ont les yeux dans les coins, ça m'évoque rien.

Bon, aller, histoire de ne pas avoir l'air trop bécasse non plus, je suis allée voir Reddit.

Alors j'ai pas tout compris, à part peut-être que ça pourrait ressembler à un concours de mises en ligne diverses et variées. L'esthétique y est franchement pas terrible, et je vois pas trop à quoi ça sert.

Je suis quand même allée m'y promener un peu, hein, quand même, histoire de. Et je suis tombée sur ça :

Photo : Brösel working on her newest trick :-)

C'est une dame qui dompte des souris. Elle leur fait faire plein de trucs genre sonner pour qu'on leur ouvre la porte, mettre des sous dans un nourrain (oui, un nourrain. Si vous n'êtes panés avant 1970, allez voir LA) ou faire un petit arbre de noël.

Bon, c'est assez choupinou, ça vaut bien un petit chat genre celui-là :

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(Si, c'est celui qui a peur de l'apirateur...)

Du coup, pour montrer son travail d'éleveuse de souris savantes, la dame a une page fesse-bouc qui s'appelle Smartsmice.

Et hop, la boucle est bouclée.

On est peut de chose...

Sinon, Marie, ça va toi ? On s'appelle ?

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23 juillet 2014

Que savons nous sur le savon ?

On est peu de chose parfois...

A force de vivre perché, on en oublie certains trucs.

Tient, aujourd'hui, j'ai pris une douche d'eau froide. Oh, pas pour me mettre à la mode californio-rikazaraillesque, juste parce que la chaudière a rencontré un transformer, qu'ils sont partis en amoureux au bout d'une grue, et que depuis, j'attends le retour de la bestiole, en voyage de noces dans un atelier spécialisé.

Bref.

A l'issue de la chose, rapidement menée, le bien-être était certain, voire jubilatoire. J'ai regagné mon bureau toute guillerette, prête à attaquer le 2e tome de SCHAFER (K.H.), Die ausgaben der Apostolischen kammer unter Johann XII (1316-1375), Paderborn, F. Schöningh, 1911.

Schäfer, c'est un aimable monsieur allemand qui a compilé des textes épiscopaux du XIVe siècle, tout en latin de cuisine, amplement commentés de teutonnes réflexions. Du pur bonheur donc. La matinée allait être joyeuse, youhou !

Et là, j'ai tilté.

Pu..ain, c'est ça.

Comme quoi.

Parce qu'un des trucs qui me plaît le plus en Bretagne, c'est le bain à 17°, conquis de haute lutte, centimètre par centimètre, accompagné de râles dignes d'un cerf solognotte. Dont je ressors revigorée, à la limite de la transe, et définitivement en amour du rivage breton.

Moi qui fut élevée à la tiédasserie méditerranéenne, et qui depuis, suis devenue misanthrope en plages, j'attribuais jusqu'alors le revigorage aux bretonnes côtes sauvages. Ça devait faire un tout cette histoire...

Bon, j'avais bien constaté que ça marchait aussi avec le Cotentin. Et la Normandie. Et la Belgique.

Mais j'avais pas fait le lien.

Jusqu'à ce matin.

C'était donc ça...

Bonheur = bain froid

Et ben.

Bon, du coup, histoire d'illustrer cet aquatique propos, j'ai pensé à mettre des trucs bretons, des glaçons, des icebergs, enfin, toute sorte de trucs évocateurs de ma plénitude réfrigérée.

Et puis je suis tombée sur ça :

Savons

Des savons sculptés.

Rhooo, le truc de dingue. C'est Thaïlandais (mit warmes wasser donc), et donc un peu lointain à trouver au détour d'un supermarché. Mais apparemment, y'à des spéciologues, qu'on peut voir LA. Je connaissais la sculpture sur beurre (oui, oui), mais pas sur savon.

Tient, par exemple, et bien, ça, c'est du beurre.

Beurre

Ça le ferait ça non, au petit déjeuner ? Faut juste pas poser dessus par mégarde la coquelle en fonte de la choucroute d'hier soir...

Faut juste aussi pas habiter en Thaïlande quand on est sculpteur sur beurre, et apprécier la vie en doudoune.

C'est comme ça que j'ai découvert aussi que y'a un blog ENTIÈREMENT consacré au savon. Ça s'appelle saop is beautiful, et ça raconte, in english - mais on est pas à une langue près -, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le savon, sans jamais avoir osé (ou pensé) le demander...

Bref, on est définitivement peu de chose... Enfin je sais pas vous, mais moi, si.

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20 juillet 2014

Carto-folie artistico-autistique

Bon, alors, mes petits chats, on en est où ?

Parce que c'est pas tout, mais le temps file à la vitesse de la lumière...

Rien que de très normal me direz-vous.

Du coup, je regaaaadre en deeeesssous...

Ah oui, on en était aux bonne manières.

Oui, oui oui...

*

Entre temps, je suis allée crapahuter dans une cité papale intermittente, j'ai causé dans le poste, et j'ai surtout, au détour d'une tour, découvert les cartes anthropomorphes d'un maniaco-dépressif du XIVe siècle de toute beauté (merci Julien !).

opicinus de canistris (1)

Oh là,là, ce coup de foudre. Je vous dis que ça.

D'abord, il avait un très beau nom ce monsieur :

Opicinus de Canistris

opicinus de canistris (2)

Bon, les photos sont pas aussi belles que j'aimerai. Parce qu'ils sont justes sublimes ces dessins là. Un mélange entre cartes, émois et moi.

Anthropomorphes, c'est le bon mot pour ces atlas géniaux.

opicinus de canistris (9)

Alors Opicinus, c'était quand même un monsieur particulier, faut dire.

Bon, on l'a juste vite un peu casé du côté du barré.

Ben oui, tient. Parce que forcément, un mec qui dessine ça au XIVe siècle, dans nos cases cartésiennes contemporaines, il était soit fou, soit malhonnête, soit illuminé.

Ou les trois.

opicinus de canistris (4)

Du coup, toutes les théories y sont passées.

Pour la version fou/malhonnête, vous pouvez allez psychoter LA. Avec un petit résumé ICI.

Et pour la version Télérama qui pique parfois un peu les yeux dans le verbeux, c'est LA.

Bon, ok, ok, j'aurai pu vous la faire façon histouère...

 Ben oui.

Sauf que là, que ma joie demeure, je traduis du latin de cuisine jardinière par louches entières, et que contrairement à l'idée qu'on peut s'en faire... Et bien c'est super !

Du coup, entre deux louches, on va juste rester autour de la psychologie cuisinière.

Et ce que j'en dis, c'est que y'a quand même un aspect pas étudié du bonhomme...

opicinus de canistris (10)

Si, au-delà de la psy-chose/machin ou de l'illumination/rend-con, Opicinus avait juste été un autiste/petit génie, hein ?

Parce que moi, quand je vois ça, je vois un monsieur un chouille obsessionnel, certes, mais surtout amoureux des factales et plutôt très inspiré par les vibrations de ce monde... Un truc genre j'harmonise à tout ce qui m'entoure, et ça me rend tout chose, quitte à devenir limite "jepensekaça".

Franchement. On en connaît d'autres non ?

fractal

Ça, c'est une fractale... Vous vous souvenez du spirographe ? Et ben on peut en faire avec...

C'est pas Ludwig Von, Léonardo da, Albert Ein ou Michel l'Ange qui diront le contraire.

Ou Tammet, né un jour bleu

Bon, mais je dis ça, je dis rien hein.

N'empêche, entre deux viridarii et un hortolano latin...

Si jamais ça intéresse un historien...

opicinus de canistris (3)

Ego non vacat

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14 juillet 2014

Les bônnes mânières

De faire...

Les secrets de la chef factory

Quand la reine des quiches fait des tartes, et bien c'est juste jubilatoire...

Envie d'apprendre à tritouiller le croupion des volailles de Bresse ? De mouler des quenelles ? De manger sur une table à repasser pour 4 ?

Aller, hop, à la chef Factory !

Bon, et puis c'est juste un peu cocorico cette histoire là. Ben oui, tout est bon du côté de Lyon...

Allez, zou, en cuisine !

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07 juillet 2014

Proca quoi ?

 L'art de la procrastination...

Ou de la drôle façon de remettre à demain.

A demain, ou a deux mains ?

Car elle est pas si simple cette histoire là...

Alors, vous allez me dire, "wouiii, tu te justifies là", tu cherches des excuses, t'as pas avancé, et pis c'est tout, coupable tu es, coupable tu seras".

Ouais, ben d'accord, j'ai pas avancé, mais j'y travaille. Si, si.

Je sens en fait, qu'un de ces 4, je vais passer de l'archéologie à la neurobiologie moi. Histoire de spiegationner tout ça...

Parce que même si je n'avance pas sur le dossier demandé, et bien ça cogite quand même. Avec la sérieuse impression, devenue affirmation, que sans gestes, point de cogitation.

Pour avancer, foin de tranquillité, de monastère reculé, de désert ensoleillé, de silence et d'abnégation.

Mon cerveau ne travaille jamais si bien que dans le bruit et l'action, le geste et l'agitation.

Mais pas n'importe laquelle.

Une agitation extérieure.

Le poussin qui me dérange pour la énième fois avec un "tu veux bien me faire le trait là", ponctué de "j'ai faim" ou d'autres "chai pas quoi faire" traînaillants, j'ai juste envie de le faire rôtir sur la touche "shift" de mon clavier.

Mais si l'agitation est ailleurs, hors de moi, de mes sentiers battus, à côté de ma bulle, alors là, c'est autre chose. Pour écrire, rien de tel que ce sentiment de la bordure, sur le fil du monde extérieur, de l'autre côté du mur.

La veille du rendu ou quasi, le temps calculé, un fond musical, de la parlotte, de l'animé. Et là seulement, devenue jokari, ma pensée s'envole et rebondit.

Les mots naissent, s’enchevêtrent, se reconnaissent et s'organisent.

A force d'avoir attendus, de s'être structurés à l'aune de ma pensée, ils se précipitent, comptant sur la pulpe de mes doigts pour traduire en signes alphabétiques mes hiéroglyphes neurologiques.

Devenue mots, ma pensée file sur une partition, courre, s’essouffle, reprend du poil de la bête, et aboutit.

*

Bon

*

Mais là, juste là, et ben je procrastine à mort.

Je crois même que je vais aller faire une jupe à Poupette tient. Ou un gâteau pour demain.

Ou promener le chien.

Chien

Ah, zut, j'ai pas de chien...

Enfant

Bon, ok, ok, je vais bosser :0)

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29 juin 2014

Etre et Avoir Eté

Soir d'été. Chaleur vespérale, vibrante aux poussières de blé mur.

Meules échevelées à la paille dorée du trait des fourches et des faux.

*

Brisures fraîches.

D'ondoyantes graminées, devenues foin, jonchées alanguies, étendues à l'étable attendue.

*

Sous l'azur de l'abbaye, champs aux traits vifs, acérés et rebondis.

Tiges sèches, coupantes et parfumées rejoignent la joue fraîchement rasée aux grains bleutés...

*

Cèdre et mélèze, pin et palissandre. Le vert et le tendre sous la scie, le feu et la cendre.

La fougère. Le savon des matins clairs.

*

Velouté que seul la rosée caresse, pétales voluptueuses à mes mains d'enfant, pieds nus sur le gravier, la belle grimpe au levant.

*

Gazon à la coupe martiale, étêté de ses trèfles, l'escence en éveil, ivre de vert.

L'oreille assouplie sous mes doigts meurtris, mon pouce en ami, le soleil darde la barrière.

*

Au monde d'une nature aimée.

On peut Etre et Avoir Eté.

 

 

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26 juin 2014

Lego ergo sum

Le truc juste pas con...

Légo

Dit la nana supra méga bordélique à mémoire immédiate de mouche. Et qui marche 2 fois par jour sur le cordon de, -au choix- son portable, son appareil photo, son disque dur (rayer les mentions inutiles).

Bref, je vais lancer mes loulous sur l'affaire...

M'est avis que je vais plutôt aller du côté mâle de la force sur ce coup là, chez qui le Lego se négocie au kilo. Chez Miss Poupette, la choses est encore rare, et je ne voudrai pas priver la clinique vétérinaire de sa table d'opération rose, ou le bar à jus de fruits de son zinc... Rose aussi.

On est peu de choses...

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19 juin 2014

Trop beaux les gâteaux !

Ben ouais...

Voilà ce que c'est d'arpenter les sites de design.

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Parce que côté goûter, c'est pas juste comme si je passais mes journées aux fourneaux.

Entre deux articles et trois compte-rendus, le four, je le regarde plutôt de loin...

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Mais faut dire que ça m'arrange.

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Parce que je sais pas vous, mais moi, quand je fais des petits gâteaux, je prends la recette qui va bien.

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Celle qui fait que la motte de beurre et le demi kilo de farine utilisés soit disant pour tous les goûters de la semaine finissent grassement et délicieusement dans mon généreux postérieur avant le lendemain...

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J'essaye du coup d'acheter à mes petits les gâteaux les plus affreux possibles selon mes goûts à moi.

Comme ça, je les mange pas.

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Vous vous souvenez de ces gâteaux pour enfants-chiens ? Ceux qui portaient des inscriptions dessus ?

"Je vais", "A la maison", "En voiture" (y'avait pas "Simone" pour finir la phrase).

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Ils étaient pas bons ces gâteaux là  ! Beurk ! Bourre-bourre, pâteux. Les premiers essais industriels de gâteaux au beurre sans beurre.

N'en restait pas moins qu'après avoir fait un cadavre pas exquis du tout avec la pile choisie dans le sac, fallait bien finir le tas.

Ça vous comblait un estomac en fin de repas.

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Cela-dit, c'était le but recherché.

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Et puis voilà, je tombe sur ces images là...

Trop beaux les rouleaux !

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Naannn, mais c'est vrai quoi, je crois qu'avec un truc comme ça, je vais revenir à mes fourneaux.

Trop beaux les gâteaux !

Et tant pis pour les kilos :0)

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