Tistou les pousses verts, ou le potager buveur
De belles caisses de vin au bois traité.

Et voilà comment créer un petit jardin balconnier !
Lillipuchiens...
A la bastille, on aime bien Lilipuchien...
Hum, bon, voilà une référence qui ne devrait faire vibrer que les nés du début du siècle dernier, où les historiens lecteurs d'Asterix, dont je fais partie !
Elle ne vous rappelle rien cette ritournelle à hululer sous la lune ?
Bon d'accord, c'est pas Nini là.
Juste de petits wouahwouah
Parce qu'à la base, mon message parlait de toutous...
De pépettes à poils laineux, de mini trucs à l'air tout doux.
De toutes petites bestioles qui réjouissent mon coeur lilliputien.
De petites choses à l'air si guilleret qu'on les imaginerait presque la truffe humide.
L'oeil énamouré tel le corniaud au ventre vide.
Petits clowns à collerettes anti-puces.
Que l'on croirait sortis tout juste d'un cirque russe.
Que je les aime ces lillipuchiens là !
A avoir presque envie d'en voir sortir un de mes doigts...
Oser le chic en osier
Lorsque l'anse du panier.
Se dote d'un contenant printanier.
Lorsque la paille tressée.
Se pare d'atours élégantés.
Le bras aime à se balancer au gré du vent et de l'envie.
De noueuds chics et de petits bibis.
On se voit au prix d'une chasseresse chic, toute de falbalas vétue, et la chaussure agreste...
***
Tentée par le médaillon sur osier ? Il y a chez moi de quoi orner de bon aloi vos paniers couronnés...
Culottée, où la couture pour flemmarde...
J'aime les petits bloomers... Et la demoiselle de mon coeur en avait besoin.
Petites culottes bouffantes et volantées, jolis parachutes pour gambettes allumettes.
De quoi transformer une bête robette en haute couture pour jolie poupette.
Mais comment dire, sur ce coup là, j'avais une flemmite aiguë de l'aiguille et de l'élastique. Et telle une poule devant un couteau, je regardais dame machine à coudre l'oeil vitreux et l'envie au fond des chaussettes.
Bon, et on fait quoi dans ces cas là ?
On s'adapte ! Il fallait quand même bien couvrir le postérieur de mon héritière...
Alors... Une visite au fond de mon panier à linge me rappelle au bon souvenir d'une culotte de grand-mère. J'avais déjà sévis sur la chose, teintant la bête, grisant mes envies.
Mais demoiselle Toutou a quelque peu grandi...
Et se contenter d'un petit ajout de ruban, cette fois-ci, ne pouvait être que nenni !
Alors aux grands mots, les petits remèdes. Une culotte retrouvée -presque 100 ans au compteur-, et teinte il y a de cela déjà quelques mois, un chemisier sagement porté -merci Finette-, et me voilà partie à la recherche d'inspiration.
Et si j'agrandissais la chose ?
Greffais à la bête un libertaire elastiqué ?
Et hop, quelques flemmouilleries plus tard...
Voilà l'héritière culottée !
***
Bon, du coup, mon oeil ayant retrouvé quelques éclats, je saisis une autre culotte dans le dit panier.
Et sévis pour une seconde fois.
Et voilà comment de culotte digne d'une dondon des faubourgs, la chose devint jupe-culotte à la Pompadour...
***
Et Miss Toutou me direz-vous ?
La demoiselle de 5 ans plutôt ravie, voyant sa maternelle couturière l'oeil agaillardi, demanda à sa mère si à son tour elle pouvait faire...
Oui, mais faire quoi ?
Tu vas te couper, te brûler, rater, ne pas comprendre... (1er réflexe)
Et puis se dire qu'après tout... (2e réflexe)
Alors un tambour (un vrai), une aiguille (pointue, grande, agressive, normale quoi), du fil (de celui qui file, s'emmèle, noeuds à plaisir) et roule ma Poule ! Lance toi, vas-y !

Et voilà comment ma Toutounette à moi fit un chat...
Ben oui, comme quoi. Nul doigts n'eut à se plaindre de la moindre piqûre, la belle au Bois Dormant n'eut pas à être évoquée, et ma fois...
Je suis juste fière comme un bar-tabac !
***
Digoin !
J'avais, en novembre 2009, fait une petite boite à couture Digoin.
La voilà remise à l'honneur avec la sortie d'un livre de broderies sur ce thème magnifique.
Alors, avec jeu de mots, je remets le couvert ! Et vous présente la petite boite faite en ce temps là...



Belle journée à vous !
Anne
N°34, Mademoiselle Chaperon et son panier rond...
Une nouvelle petite variation en rouge...
Autour d'une demoiselle ARI toute chaperonnée
Et de son petit panier !
A l'intérieur, une ancienne chromo, de petits ciseaux...
Une carte à fil de lin, un tout petit dé, et une carte à broder.
Une anse toute de soie brodée, de petits champignons boutons...
Au fond du panier de la demoiselle gentille, un petit coussin porte-aiguilles.
Comme toutes mes créations, ce joli petit panier rond est daté, signé, et numéroté. Il porte le n°34...
***
Cook book
Un petit manque d'inspiration pour la cuisine du soir ?
Hum ?
Comme une envie d'aller ouvrir un bouquin au lieu de se mettre aux fourneaux ?
***
J'ai LA sollution...
Ouvrir le frigo.
Si, si.
Puis prendre le bouquin qui est dedans.
Bon, faut quand même couper des trucs et glisser deux ou trois machins en guise de marque ta page à l'intérieur.
Pour finir, une fois le feuilletage feuilleté, on se dit qu'un four, en guise d'étagère, c'est pas mal non plus.
Et hop !
Une petite lecture gustative, esthétique et fromagère...
***
Sinon, c'est pas moi qui l'ai fait, c'est KOREFE !
A tu(s) et à toi, ou l'art du minuscule
Simply the best...
Bac à linge + 7.
DEUG de puéricultrice.
Licence petite enfance.
Master spécialisé en gestion économique et sociale.
Thèse en droit de la famille.
Chief group of family manager. Expert level.
Responsable ressources humaines. 10 ans d'expérience.
Chef d'équipe responsable groupe. Niveau d'expert en conflits.
Organisatrice en événementiels familiaux. A la tête de son auto-entreprise.
Un joli C.V.
Un niveau d'expertise puissance 10.
Une maman quoi...
Envol horloger
Au hasard d'un rangement aléatoire.
D'un besoin de structurer quelques tiroirs.
D'une envie d'accumulation passagère.
Naît l'envol d'une sculpture horlogère.
*
La danse de l'homme et du ciseau.
Un mouvement, un geste, comme un oiseau...
*
Eternuements sous véranda
J'avais intitulé ce post, il y a quelques semaines de cela, "quintes et autres tchoum"...
Il faut dire que le rauque était à cet instant d'actualité, rompue que j'étais alors à l'exercice du "tonthétatilotétatoux".
La chose m'avait alors, au-delà de l'émerveillement, parue d'un abord trop frisquet. Je lui avais préféré celle de la chaleur d'un tapis de rosée...
Aujourd'hui, alors que la toux s'est tue, il est temps d'évoquer cette petite perle à mettre au titre des éternuements suédois et autres atchoumeries norvégiennes...
Oui, vous savez, ces blogs où même l'écriture se teinte d'une exotique blancheur.
Où des phrases comme "Idag i varje fall spritter det alldeles extra i mig, för i dag får jag besök av två tjejer som jag inte träffat på flera år, och tycker så mycket om! Sååå roligt!" tintent aux oreilles l'anguille fumée, le saumon sauvage et les fjords enneigés.
L'on y pense banalement neige et froid, glaçure et coins du feu.
Rien de tout cela.
Ces pays d'embrunts et de grésils recèlent d'étonnants intérieurs incroyablement lumineux.
*
Purs et distingués, clairs comme de l'eau de roche.
Cette lumière, conquise de haute lutte n'est pourtant pas l'apanage du temps, le pôle y est trop proche.
On le doit au blanc, à cette non couleur que l'on pense à tord sans accroche.
Et là où l'on imagine l'isba fermée, maison de bois calfeutrée.
L'on découvre que ce nord n'est pas si glacé, que l'air y entre même à grandes goulées.
Que le vert y a sa place, chauffé aux rayons d'un soleil dardé.
Et n'a rien à envier à nos étés sous les tonnelles à la lumière filtrée.
Entrez dans ce sublime univers des mots à clefs, où le blanc rejoint le diaphane et le lacté.
Marché royal
Juste beau comme cabas de marché.
Pour un royal Jubilé.
Un soupçon décalé.
N°43, le panier de demoiselle Chaperon
Une nouvelle petite boite à couture vient de naître dans l'atelier du Nain.de.Jardin...
Le panier de demoiselle Chaperon
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Cette nouvelle création est datée et signée, elle porte le n°43
Et sinon, tu fais quoi ?
Ben, je chaperonne, encore... Oui, je sais. Mais j'adore ça !
Suite au prochain numéro... :0)
Bon et ensoleillé dimanche à vous.
Anne
Autres autres...
Il y a dans la poétique des maux.
Comme une dialectique quantique.
Un espace temps où naissent les mots.
Une inconnue à logique mécanique.
De cet autre soi, cette autre parabole.
Ne pouvant rester coi, le corps prend alors parole.
Universelle universalité.
Versatile univers, autre réalité.
Pour que du chaos naisse l'unité.
Les maux tissent parfois à leurs homonymes d'étranges étrangetés...
L'as tu lu dans l'bus ?
Je crois que j'ai un ticket...
Légumières crochetteries
Une petite merveille crochetière ?
Un petit potager cotonné ?
De belles légumineuses aiguillères ?
Un petit marché crocheté ?
De l'art de faire fil de tout point.
De filer en douce un air maraicher.
De tricoter du vert, la terre en moins.
Pour chez la mercière, remplir son panier...
Vole, vole...
On continue dans les thèmes à tiques ?
Chaussons nos lunettes... Et parlons aujourd'hui...
Du pigeon !
De prime abord, convenons-en, comme ça, dit tout de go, l'idée qu'on en a n'est pas FORCEMENT des plus attirantes.
Ben oui, c'est vrai : à part farci aux petits poids ou lesté d'un message secret, on voit pas vraiment l'attrait du bestiau...
Ramasseur de miettes peut-être ? Costumier pour statues ? Ornementaliste de balcons ?
***
Sauf qu'en fait, et bien, c'est plutôt beau comme oiseau...
Celui dont le latinisme se Corse à la Colombe amère.
Dérouterait un morse de sa Pacifique mer...
De ramiers en tourterelle, de voyages en roucoulades. Le bel animal inspire.
La gorge moirée d'aquarelle, le regard en oeillades. Ouvert aux ciels dont il respire.
Le design d'ailleurs ne s'y trompe pas.
Confirmant en lumière ce que l'art postal estampa...
***
Beau dimanche pigeonnant à vous, vous qui passez par là...
Chou vert ?
Voilà ce que c'est d'avoir des roses et des choux en tête...
On se met à rêver de feuilles tendres, de menthe et de ciboulette.
De couleurs printanières. De croquants bourgeons.
D'épinards noisette et de somptueux gazons.
De pois à la cassure fraîche.
De crème d'amande et de chanvre rêche.
Le vert se fait amande ou émeraude.
L'olive y cotoie la gaude.
Tilleul, jade, verdoyant, glauque ou verdâtre.
Me donnent l'âme printanière et l'agilité d'un petit pâtre...
Chou rose et tapis aussi !
PFIOU... Tellement prêtes que vous m'avez sorti du bois mon bouquet de roses en moins de temps qu'il en faut pour ouvrir mon dico d'Ouzbek du Sud.
Ben oui, il fallait le mot clef !
"Carpet", c'était bien, mais "rug", c'était mieux... Voilà ce que c'est de parler le polonais commercial, on passe à côté de certaines subtilités...
Alors Ki cé Ka gagné ?
C'est INOP, à qui ma question a juste demandé quelques minutes de réflexions... Ben oui. Et en plus, chez cette talentueuse chercheuse, c'est d'un beau...
Et dame Anne a suivi de peu...
Alors, allons y, deux roses, deux ! Je vous prépare un petit paquet à ma façons mesdames.
Auquel j'ajoute deux énormes BRAVO...
***
Bon, mais sinon, de quoi parlait-on ?
De cette sublime chose là :
Que me suis empressée d'aller voir en direct. Bon, il coûte juste un bras...
C'est là que mes doigts, pensant à la place des mes pieds, on pris le contrôle, pour appuyer frénétiquement sur les touches de commande.
Sauf que... La merveilleuse chose en question ne se vend qu'en Australie. Foin de voyages en avion, de longs séjours intercontinentaux, des sanglots longs des paquebots de l'automne, dame carpet/rug/rose est née dans le bush et y reste. Point.
Alors, sur les conseils avisés de "rugeuses" tout aussi avisées, je suis allée voir leurs copines les carpettes rosées :
Celui là me plaisait plutôt...
Bon, sauf qu'il est "out of stock"...
On va donc voir dans une autre roseraie :
Exclusivement américaine, et donc à classer dans le même registre pantouflard que notre carpette fleurie australienne.
Bon, et puis après, soit on baisse en qualité :
Soit on se pose des questions :
Cette carpette là vient de Chine, avec transport gratuit. Mais la mariée n'est-elle pas trop belle ? Précisons que le site de vente s'appelle AliBaba, et qu'en tout logique, après Ali Baba, à défaut d'avoir les 40 voleurs, on risque probablement de l'avoir dedans (le baba)... Quant au site de prise en charge de la vente, allez voir, si, si, il s'appelle "escrow"...
Bon, sur ces tergiversations carpeto-rosesques, je sens que je vais sortir mon plus beau kangourou commercial pour aller négocier moi...
Ou alors laisser mes pieds rêver encore un peu, et me fabriquer la version tissu de la merveille flamboyante australo-polonaise.
La vie en rose est une valse...
Chou blanc, tapis rose
Rhaahhhh... Mais qu'est ce que c'est que ça ?
Un rêve de tapis, le tapis de mes rêves.
Le truc onirique que je fantasme d'avoir à mes pieds depuis, ouh...
Bon, que je vous dise. Je repère la chose sur un blog polonais. Oui, polonais. Je pratique couramment le polonais commercial, et le Balinais industriel. C'est comme ça. Ah, oui, et puis j'ai des notions en Ouzbek, mais du Nord, le Sud est plus difficile, faut le savoir.
Petite musique d'ascensseur, genre pipeau...
Oui, bon. Trêve de flûtiaux en tous genre, je repère donc la chose sur un blog polonais.
Et là, même avec une super traduction type vache espagnole de chez Google, je comprends à demi mot que si je veux savoir d'où vient la chose, et ben il va falloir que je m'accroche, non au rideau, mais à la carpette.
Je finis pas atterrir chez une charmante dame styliste appelée Marie Nichols, qui fait de très belles photos, mais qu'on a le droit de voir que trrrrès vite (faites gaffe, ça donne mal au coeur, à ne pas visionner après une choucroute ou une raclette). Petite dame qui a un blog, que je dois parcourir dans sa quasi totalité pour repérer à nouveau le tapis en question.
Mais là, toujours point de références ou autres indications, je sais que la dame a fait ces photos pour un magazine, en référence à un magasin de vente en ligne.
Je fais donc toutes les mots clefs possibles et imaginables pour trouver le tapis rosé en question dans les deux liens donnés. Mais je fais chou blanc, nada, rien, que chi', niente...
Bon, l'histoire me faisant vraiment penser aux célèbres roses anglaises de Cath Kidston, je googlesise la chose. Ce qui m'amène a voir de magnifiques choses, et même une petite référence venue direct de chez moi, dis donc.
Mais toujours rien...
***
Alors voilà.
Si vous, oui vous, les blogueuses de génies, les têtes chercheuses que Maigret à côté, c'est de la roupie de sansonnet, que des Sherlock Holmes, vous en mangez tout les jours au petit déjeuner, que même vous êtes potes avec le docteur Watson.
Si vous me trouvez qui a fait cette merveille de tapis de roses.
Et bien je vous offre un petit gros cadeau rosé tout droit sorti de mon atelier...
Prêtes ?


































































































































