Aujourd'hui, mon amie Marie m'a envoyé ça...

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Hum, bon... Oui. Y'a des trucs là-dessus, je vois parfaitement.

LinkedIn. J'ai. Pas mal. Ca permet de poser les trucs. Intelligent. Pas dérangeant. Enfin, sauf si vous le voulez. On garde.

Pinterest, j'ai aussi. J'aime bien. Les sources y sont citées, on sait où on va. Le seul truc, c'est que c'est juste le lieu idéal de la frustration. A savoir, LE truc à ne pas regarder quand vous êtes en pleine retranscription d'un texte en bas-latin sur le bituminage des toits au XIVe siècle. Sinon, les doigts fourmillent, le regard se tourne vers le placard à tissus. Il suffit d'une seule étincelle, la dernière photo de la petite robe en gris, là, en bas, et PAF !

Le coup est parti tout seul, et Miss Toutou a une nouvelle petite robe pour l'hiver.

Et les toits attendent.

Tumblr ? Sublime, mais banni. Aucune références, rien sur les auteurs. Des photos qui se baladent dans la nature. Qui les a faites ? Où puis-je découvrir le photographe ? Nada, rien. Alors niet. Je cÔtionne pas, comme dirait l'autre.

Face de bouc, j'ai aussi. Mais genre minimaliste. A savoir, me faire déranger par un message à chaque fois que mon frangin a gagné un tracteur à fermland ou autres truc-city, c'est juste chiant.

Bon maintenant, j'ai trouvé la petite croix qui bloque, ce qui  m'a permis de garder mon frère en ami, sans avoir à le féliciter à chaque super mario dézingué. Ok.

Après, sur fesse-bouc, faut aussi être prêt à assumer les amis d'amis. On a des amis, et puis on découvre leurs amis. Et la vie de leurs amis. Ben oui, tient, archéologue, c'est juste la version ancienne de détective, faut le savoir. Et Facebook, le rêve de la Stasi. Bon, du coup, une fois qu'on a éclusé les photos d'amis d'amis à leur énième fête dénudée et où l'on a cru reconnaître, voir reconnu son banquier avec un slip sur la tête, on écrème. Un peu de pudeur ne nuit pas.

Quant à y mettre les photos de ma progéniture, mouarf ! Depuis que je sais qu'une fois un con-tenu mis chez mister Zuckerberg, et bien il lui appartient, je me retiens.

Minimaliste donc.

Après, y'a youtube. Mwoui. Utilisé par mes petites pattes uniquement quand je veux écouter de la musique en ligne. Ce qui est d'ailleurs à mon avis la plus mauvaise des solutions, vu qu'avant chaque morceau, vous êtes obligés de vous taper Buitoni et ses spaghettis. Où sinon, à titre documentaire, si on aime les pixels. Ou si on veut se regarder des images de chats.

Il parait que la deuxième occupation des internautes après le visionnage des sites porno (oui, porno, un chat est un chat, alors autant utiliser les bons mots...), et ben c'est justement... Les chats. Il doit y avoir un truc subliminal genre lacanien/minou versus Freud/the cat là-dedans, je vois pas autrement.

Après, le grand danger chez Youtube, c'est les machins sur le côté. La liste d'image qui, d'un innocent visionnage pour petits nains intéressés par la vie des poissons du Japon, vous fait transiter aussi sec vers des trucs nettement moins montrables côté pompon.

A bannir donc, vu l'âge des nains. Et la naïveté de leur mère.

Skype ? On verra quand les loulous iront étudier à Stanford. Si, si, il faut qu'ils étudient à Stanford. Ben oui, attend... Une université où les salles sont ouvertes 24/24, où les disciplines se côtoient, voire se mélangent exprès, et où les profs sont là pour de vrai pour vous ? C'est juste le pied intégral. Rien qu'à lire les disciplines enseignées, j'en ai des frissons. Mieux que les chats. Sauf que c'est sur la faille de San Andrea, ça c'est le seul truc qui me chiffonne. D'autant plus que j'irai bien prendre ma retraite à Stanford moi aussi, histoire d'être près de mes petits. Pas besoin de Skype donc.

Instagram ? Non mais allo, quoi, Instagram ? Des photos faussement jaunies, histoire de faire croire qu'on utilise encore le polaroïd fièrement offert par oncle Robert dans les années 1970 ? Allez, quoi, mes petits chats, vous allez pas me dire que vous regrettez les sous-pulls en acrylique orange ? Ceux qui faisaient des étincelles dans la nuit ? J'ai le souvenir d'un blouson en skaï, étanche donc, porté sous le ciel d'été. Une torture. Alors, pitié... Pas d'instagram.

Twitter ? A part y constater les inepties de nos joyeux édiles en manque d'occupation... Beaucoup de bruits pour rien...

Après, y'à les total inconnus : WordPress ? A part savoir que c'est un support de blog, je vois pas.

Imgur ? Un trux suédois de photos post-néo-moderniste en noir et blanc ? Chai pas non plus.

Foursquare ? Si on s'en tient au titre, ça doit être un machin avec 4 côtés. A part les poissons panés, dont tout le monde sait qu'ils ont les yeux dans les coins, ça m'évoque rien.

Bon, aller, histoire de ne pas avoir l'air trop bécasse non plus, je suis allée voir Reddit.

Alors j'ai pas tout compris, à part peut-être que ça pourrait ressembler à un concours de mises en ligne diverses et variées. L'esthétique y est franchement pas terrible, et je vois pas trop à quoi ça sert.

Je suis quand même allée m'y promener un peu, hein, quand même, histoire de. Et je suis tombée sur ça :

Photo : Brösel working on her newest trick :-)

C'est une dame qui dompte des souris. Elle leur fait faire plein de trucs genre sonner pour qu'on leur ouvre la porte, mettre des sous dans un nourrain (oui, un nourrain. Si vous n'êtes panés avant 1970, allez voir LA) ou faire un petit arbre de noël.

Bon, c'est assez choupinou, ça vaut bien un petit chat genre celui-là :

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(Si, c'est celui qui a peur de l'apirateur...)

Du coup, pour montrer son travail d'éleveuse de souris savantes, la dame a une page fesse-bouc qui s'appelle Smartsmice.

Et hop, la boucle est bouclée.

On est peut de chose...

Sinon, Marie, ça va toi ? On s'appelle ?